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 Adrianna O'Connell [ fini ]

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Adrianna O'Connell
Jocker
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Féminin
Nombre de messages : 53
Age : 26
Localisation : De l'autre côté du miroir...
Pouvoir : se déplacer d'une surface reflétante à l'autre
Clan : Eden
Date d'inscription : 06/06/2008

Zone mutant
Nom de code: Traüm
Humeur:
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MessageSujet: Adrianna O'Connell [ fini ]   Ven 6 Juin - 19:09

Information Personnelle

Nom : O'Connell
Prénom : Adrianna

Âge : 28 ans
Date de naissance : 20 Mars
Groupe Sanguin : AB-

Sexe : féminin
Nationalité : Je possède la double-nationalité russo-irlandaise.
Langue(s) parlée(s) : Je parle couramment l'anglais, le français et l'allemand. Je possède de plus un niveau honorable de russe, mais n'est pas vécu là-bas assez longtemps pour le parler couramment.

Clan : Eden
Emploi: Je suis espionne pour le compte de mon clan.

Voix : Ma voix est douce, bien que légèrement rauque sur les terminaisons et un peu plus grave que la normale. J'ai de plus cette habitude prpre aux slaves de rouler les " r " quoique cela reste discret.
Parfum : Ma peau possède naturellement une odeur légèrement veloutée et acidulée. J'aime à renforcer cette carastéristique en portant le parfum "Visit for Woman", d'Azzaro. Il est à base de musc, d'ambre, de féve tonka, de jasmin, de rose et de cèdre... Le résultat est une odeur dont je suis dépendante...
Objet Fétiche : Mon objet fêtiche est la perle de jade que je porte à l'oreille droite.
Chiffre chanceux : le 3. "La bouche qui mord et la bouche qui embrasse"... J'aime bien cette idée !
Alcool : Hormis la vodka et le whisky, je n'aime pas l'alcool.
Drogues et cigarettes : Que neni !
Couleur préférée : Le vert, dans toutes ses nuances, et le noir.
Saison détestée : Je hais l'été et la chaleur qui l'accompagne. La douceur de l'automne et le froid de l'hiver me plaisent bien davantage.
Le pouvoir qu'elle aurait voulu posséder : J'aurais aimé posséder le pouvoir de fusionner avec les plantes.
Ne s'ennuie pas de : la présence d'Aleksandr ni de jouer du violon.
Hobbie(s) : J'aime écouter de la musique, ou observer Aleksandr jouer au poker. De plus, je me balade régilèrement dans le monde des reflets, cela me détend. Je joue également du violon, et dévore tous les livres qui me tombent sous la main.
Maladie(s) : Je n'ai pas de maladies particulières, à l'exception d'une légère astygmatie.

Pouvoir

Nom de Code: Traüm, ce qui signifie "rêve" en allemand.
Description du pouvoir : Mon pouvoir n'a pas de nom réel, et est assez complexe à décrire. En fait, je peux utiliser n'importe quelle surface me reflétant pour me déplacer jusqu'à une autre surface de la sorte... D'un miroir à une flaque d'eau claire, ou une vitrine...
En fait, de telles surfaces me donnent la possibilité de rejoindre le monde reflété, et de m'y déplacer librement. Ainsi, tout en restant dans cette "dimension ", j'observe le monde normal et écoute ce que disent les gens. Il me suffit de poser la main et de fermer les yeux pour entrer dans cet autre monde, à l'iverse de celui que l'on connaît d'ordinaire. Enfin, ce don s'accompagne d'une certaine forme de régénération, bien que limitée.
Force(s) : Mon pouvoir me permet de me déplacer librement et d'espionner sans prendre de risques superflus. De plus, je peux rester longtemps dans cette dimension, jusqu'à deux jours en continu. Mon corps physique passant réellement dans ce monde, je suis à l'abri des blessures du monde extérieur tout en en restant proche. Saviez-vous qu'à travers ce monde, les sons nous parviennent bien plus clairement et les images plus distinctement ? Cependant, le véritable avantage de mon don n'est pas là. Comment l'expliquer... il semblerait que séjourner là-bas me fasse guérir plus rapidement, comme si mon reflet recomposait mon corps physique...
Faiblesse(s): Evidemment que non, mon pouvoir ne me rend pas invincible ! Au contraîre, il me fragilise, en dépit des apparences. En fait, le monde des reflets n'est pas non plus un monde "tout beau tout gentil". Les reflets ont une personnalité à l'inverse de celle de ceux qu'ils reflètent, ce qui rend parfois la traversée... corsée ! Mais bon, vu que ma personnalité se modifie aussi, quoique dans une moindre mesure, je me débrouille. Le principal problème est que si jamais je dois entrer ou sortir par une surface qui n'est pas sans défauts, je me retrouve blessée à ma sortie du reflet. Ainsi, une vitre qui tombe en miettes se révèle plus dangereuse pour moi qu'une arme à feu. Quand aux surfaces liquides, si jamais quelque chose les agite quand j'entre ou sort, je me retrouve bloquée et contrainte de chercher un autre passage, quitte à mener un véritable " contre la montre ". Car si jamais je reste plus de deux jours là-bas, mes chances d'en ressortir un jour se réduisent de manière drastique. Et vu que l'on perd rapidement la notion du temps...

Extérieurement

Description physique : Comment vous imaginez-vous une russo-irlandaise ? comme une blonde aux yeux verts et aux bonnes joues rougies par le froid ? Dans ce cas, passez votre chemin. Je ne correspond pas à votre cliché.
Tout d'abord, je suis petite et fine, tout en conservant des formes agréables. Je mesure à peine 1m62 pour 55 kilos, et ma poitrine réussit malgré mon poids-plume a être plus que généreuse, puisque je fais du... Dois-je le dire ? enfin, il est trop tard. Je fais du 90D pour des mesurations de 90-63-88. des mensurations presque parfaites... La bonne blague ! Il me manque dix bons centimètres ! Cependant, ma petite taille a pour avantage de m'avoir donné des attaches fines et délicates, et mes hanches étroites, ainsi que mes jambes longues - on peut être petit et avoir de longues jambes ! - me confèrent une démarche légèrement ondulante.
Mes cheveux sont d'un noir de jais, épais et souples. Ils sont dépourvus du moindre reflets, et je les porte le plus souvent détachés, les laissant couler jusqu'au creux de ma chûte de reins, à moins que je ne les attache en une queue de cheval sur le côté. Ma coupe étant irrégulière, j'ai toujours quelques mêches qui encadrent mon visage ovale et barrent mon front. Ma peau est quand à elle d'une blancheur lumineuse. Fine, avec un grain serré, elle est toujours parfaitement mate et ne présente pas le moindre défaut. Mes cheveux tranchent étonnamment dessus, de même que le grain de beauté que j'ai à la commissure gauche des lèvres. Celles-ci sont pulpeuses et boudeuses, maquillées de noir. Cela me va d'ailleurs bien - et mes chevilles se portent à merveille.
Mon nez est court, légèrement retroussé, ce qui donne une expression mutine à mon visage lorsque je souris. Contrairement au sourire réservé à la majorité des gens, mes "vrais" sourires sont des sourires en biais, seule la commissure droite de mes lèvres se relevant en une expression d'amusement et de défi et ne sont dédiés qu'à Aleksander. Dans ces moments, mes yeux de la couleur du jade, en amande et imperceptiblement bridés pétillent d'amusement. Eux, sont souvent maquillés de fard et de liner vert et noir, en un subtil dégradé qui souligne leur couleur. Parfois, je fais quelques dessins aux coins des paupières. Mais il y a une chose dont je ne me passe pas : le mascara. Bien que mes cils soient naturellement épais et longs, j'en mets toujours pour les recourber légèrement et les rendre plus noirs encore. Par contre, je regrette que mes sourcils soient si fins...
Sachez enfin que mes ongles sont souvent vernis de noir ou de vert.

Manière de s'habiller : Je porte le plus souvent un pantalon noir un peu ample, avec un corset et des mitaines ou des gants de dentelle. J'apprécie également les chemises d'homme, que je porte ouvertes sur un corset ou un bustier. En fait, les chemises d'homme de couleur noir et les mitaines sont deux choses que j'arbore toujours quel que soit le reste de ma tenue. Il m'arrive également de porter des costumes ou des robes, mais cela reste rare. Pour chaussures, j'apprécie de solides bottes ou des talons.
Nombre de piercings : Je n'ai qu'un seul piercing, dans le cartilage de l'oreille droite. Il s'agit d'une petite perle de jade.
Tatouages : Je n'en ai aucun.

Intérieurement

Description phychologique : Je ne suis pas quelqu'un que l'on pourrait qualifier de “facile à vivre”. Pas que je fasse des caprices ou que j'ai des exigences ridicules, mais parce que je change trés vite d'humeur. Je passe facilement pour quelqu'un d'introverti, je rêvasse et conserve un visage fermé. Mais mettez-moi avec des gens sociables ou que j'apprécies, et je deviens extraverti et prompt au rire. J'aime parler, et je mets facilement les pieds dans le plat. Le mot “diplomatie” n'a sûrement pas été créé pour moi. Ce n'est pas volontaire, mais ma pensée a la fâcheuse tendance de m'échapper, souvent au mauvais moment. Cela est drôle un moment mais croyez-moi, on se lasse vite. Trés vite.
De plus, je manque de confiance en moi. Cela ne saute pas aux yeux, mais intérieurement, si je ne doute pas un tant spoit peu, c'est que j'ai bu un verre de trop. Par chance, j'ai l'alcool optimiste, ce qui change de d'habitude. Pessimiste, ça oui. Je suis Docteur ès scénarios catastrophes divers. Le fait que plus des trois-quarts de mes scénarios ne se réalisent pas ne change rien à la donne. Sans doute suis-je trop exigeante envers moi et les autres... il me faut bien reconnaître que je suis parfois terriblement naïve, mais l'on est idéaliste ou pas. Quoique, il y a du progrés : je ne suis plus persuadée qu'une réelle paix régnera un jour ici. Par contre, je l'espère de toutes mes forces... Cela ne m'empêche pas de me révéler douée pour l'ironie et le cynisme.
Cependant, il y a une personne qui me redonne confiance : Alek'. Je ne me lasse pas de sa présence, elle est une drogue pour moi. Avec lui, je me découvre tendre et patiente, posée et détachée, attentive et cependant réactive, confidente et conseillère... comme si il suffisait qu'il soit là pour que tout s'efface. Je donnerais tout pour lui, et je me plais à imaginer qu'il en ait de même pour lui.
Ah, une dernière chose : je suis extrêmement ordonnée à ma manière, qui est un "bordel organisé" dans mes papiers et un véritable rangement pour le reste Déranger mon rangement est en général la plus rapide manière de me mettre en colère. Oui, je suis maniaque, même si on peut parfois en douter en voyant l'êtat de mon bureau. Mais c'est le seul endroit où l'inorganisation a sa place. Je lui interdis le reste des lieux, quitte à me relever la nuit pour remettre de l'odre. De plus, je ne supporte ni les courants d'air ni les portes ouvertes, qui me mettent dans un grand êtat de nervosité. Il faut également dire que c'est le plus souvent à cause du vent ou d'une porte vitrée qui claque brusquement que je me retrouve à chercher une autre sortie.

Goûts Culinaires : Hormis le fait que je raffole des agrumes, du thé, des madeleines et des salades composées, je n'ai pas de goûts particuliers.
Goûts Musicaux : L'opéra est quelque chose que j'apprécie particulièrement, ainsi que les morceaux de Chopin et Paganini. Cependant, j'aime également le métal...
Relations avec les autres : Je suis d'une nature plutôt sociable, et gagne rapidement la confiance des gens. Pour autant, il est rare que moi, je leur fasse confiance avant longtemps, Aleksandr étant l'exception qui confirme la règle.
Nombres de relations amoureuses sérieuses : Une, mon tendre Aleksandr...



Hors jeu
Comment avez-vous découvert le forum ? Par Koma Sharu * Je précise que je n'y suis pas inscrite pour l'instant. Qui sait, peut-être un jour... *
Ce qui vous a attiré ? L'histoire, le design... plein de choses !
Commentaire(s) : Non mais c'est quoi ce pouvoir ? Où j'ai été chercher ça, moi ?!

L'image provient de la galerie de Moemai, une artiste que j'adore ! ( la page d'accueil marche mal, mais la galerie fonctionne )


Dernière édition par Adrianna O'Connell le Dim 8 Juin - 7:19, édité 2 fois
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Adrianna O'Connell
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MessageSujet: Re: Adrianna O'Connell [ fini ]   Sam 7 Juin - 6:26

Histoire

Qui sommes-nous réellement ? Pourquoi possédons-nous ces dons, dans quel objectif ? Et ce lieu, cet autre monde... Ces autres mondes, dans mon cas. Ne sont-ils que des hallucinations ? Ou bien sont-ils réels, comme nos souvenirs ?

~¤~ Qu'avons-nous fait pour mériter cela ~¤~



Je suis née dans la nuit du 19 au 20 Mars, peu aprés minuit. D'aprés ce que j'ai entedu dire, j'ai manqué y rester, et ma mère avec. Je me présentais sur le côté, le cordon m'étranglant à moitié. Voilà ce qui s'appelle une entrée théatrale sur la scène de vie !

Ma mère et moi sommes restées encore une semaine à la clinique, le temps qu'elle se repose et que les médecins ne décident qu'il n'y aurait aucune séquelle liée à ma manière peu discrète de naître. Selon mon père, elle m'en a voulu un moment d'avoir failli la tuer. Comme si j'en étais responsable ! Mais bon, l'esprit russe est riche en méandres et contradictions, je ne m'en offusque donc pas plus que cela.
Par la suite, elle est devenue la mère attentive qu'elle ne cesserait presque plus d'être avec moi. J'étais élevée comme dans un cocon, protégée de tout, quémandant toujours plus d'affection et l'obtenant. Nous vivions à Moscou, et là-bas, si vous voulez vous promener seul, pensez à rédiger votre testament et prendre une arme à feu et des munitions avant de sortir. C'est ce que disait mon père, il n'avait pas tort. Dans cette ville, un mot de travers, un faux pas, et on vous laisse agoniser sur le bitûme.
Chose contradictoire, moi, la petite fille élevée bien au chaud, protégée de tout, j'étais également plus consciente que les autres enfants de mon âge de cet état de fait. On ne me laissait pas aller à l'école, j'avais une préceptrice. A Moscou, ceux qui ont de l'argent sont les plus menacés...

Nous sommes partis pour Dublin quand j'ai eu six ans, et j'ai dû me débattre avec cette langue anglaise qui ne ressemblait en rien au russe. Je ne m'habituais pas à ces sonorités épaisses, comme si l'on parlait la bouche pleine. Ca me semblait être la langue la plus vulgaire qui soit. Mais c'est là-bas que je suis entrée à l'école. J'ai découvert ce que c'était que l'amitié, sans être capable de me laisser aller autant que les autres, entretenant une distance de sécurité. Je me rappelais de la Russie, et des conseils de ma préceptrice. "Vous êtes riches, mais la plupart des gens d'ici ne le sont pas. Ils ne s'intéresseront à vous que par intérêt, et si vous n'êtes pas prudente, vous finirez dans le pavé. N'accordez jamais toute votre confiance, suis-je claire ?". Dire cela à une enfant, c'est la rendre méfiante pour longtemps...
C'est dans ce climat étrange que j'ai découvert mon don. A l'âge de huit ans...

Mes parents étaient tous deux catholiques, et avaient décidé qu'il était temps de me baptiser. Moi, qui me moquais de Dieu comme de ma première dent de lait, je les laissais faire sans m'en préoccuper. Mais, le jour de la cérémonie, alors qu'on m'avait forcée à mettre une toilette blanche et rose, ils ont commis l'erreur de me laisser seule. Dans cette pièce, le dressing de mes parents, il y avait un grand miroir en pied, qui me dominait de toute sa hauteur et me reflétait ainsi que le reste de la pièce. J'étais comme fascinée par cette surface dépourvue de la moindre aspérité, et j'ai posé ma main dessus, les yeux fermés, pour savourer le froid du verre.
Quand j'ai rouvert les yeux, je voyais le dressing mais plus le miroir. Je voyais des ombres passer, des gens de la maison, mes parents... Je leur ai emboîté le pas, inquiète. Quand j'essayais de leur parler, ils se montraient agressifs, eux si gentils d'ordinaire. La terreur me saisissait à la gorge. Peu à peu, je me suis mise à courir, et j'ai fini par ressortir, à travers la glace de la salle de bain jouxtant à ma chambre. Manque de chance, ou coup de chance, mes parents étaient là. Leur tête en me voyant était plus qu'étrange. Mon père ne semblait nullement atteint, tandis que ma mère me fixait avec terreur et un peu de dégoût. Elle a mis longtemps à redevenir comme avant, même si elle demeurait plus distante qu'avant. Mais, en même temps, ce n'est pas tous les jours que l'on découvre que sa fille peut se balader à travers n'importe quelle surface reflétante. Enfin, ça m'a au moins permis d'échapper au baptême !

Aprés ça, j'ai soigneusement évité tous les miroirs de la maison, ne souhaitant pas recommencer l'expérience. C'était trop étrange pour moi, j'étais trop petite pour l'accepter. Et puis, l'année de mes dix ans, mon père a été inviter par un de ses amis à passer un week-end chez lui. Nous y sommes donc allés, pour ma part en traînant des pieds. J'aurais préféré rester chez moi et travailler le violon que cette visite en partie imposée. Et le fait de savoir qu'il y avait un garçon de mon âge n'y changeait rien. Je ne voyais pas ce que cela changeait à ma situation.
Pourtant, quand je me suis trouvée en face de lui, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire. Un sourire en biais, un sourire narquois, empreint de défi. Je ne savais pas exactement pourquoi, mais j'étais à l'aise avec lui. On bavardait, on s'amusait... Au fil des mois, on est devenus vraiment amis. Et puis, je ne sais plus exactement dans quelle circonstance, j'ai utlisé mon don face à lui. Je crois que j'ai traversé une flaque... J'en suis aussitôt ressortie, fachée contre moi. Pour une fois, je me serais bel et bien passée de ma maladresse. Mais Aleksandr n'avait pas l'air surpris... Et je me suis souvenue que mon père m'avait glissée, un jour, qu'il se "cherchait", lui aussi. Il était donc comme moi...
Nous avons passé notre bac chacun de notre côté, mais sans cesser de nous voir. Là où la situation a basculé, c'est quand il est parti en France faire le reste de ses études...

Je suis restée sept ans sans nouvelles, étudiant les langues - allemand et français - ainsi que la musicologie et le violon. En bossant autant, je chasais son souvenir de mon esprit, même si dés que je fermais les yeux il me manquait à nouveau. C'est à cette époque que j'ai pris l'habitude de me promener dans le monde des reflets. Là-bas, je me sentais apaisée, au point de perdre la notion du temps. Une fois, j'ai légèrement dépassé les deux jours. En voyant que je n'arrivais plus à sortir, j'ai paniqué, et me suis acharnée jusqu'à me retrouver dans le monde réel, mon miroir en miettes, tandis que mes bras et mes jambes étaient couverts de plaie. Cette expérience m'a un peu refroidie, je suis devenue plus prudente.
J'ai continué mes études jusqu'à leur terme, et j'ai cherché un emploi en France. J'avais envie de le rejoindre. J'ai fini par trouver une place au service de traduction d'une maison d'édition à Paris, et je l'ai de suite appelé pour lui dire, en contenant ma joie autant que possible.
Quand j'y suis arrivée, on ne s'est pas lâché, jusqu'à finir par emménager ensemble. C'était... naturel, en un sens. Je me sentais bien avec lui, c'était fusionnel. Mais, il y a toujours un moment où quelque chose dérape...

Là, le "quelque chose", c'était un appel de son père. Nous sommes allés à Tokyô. Durant le trajet, je sentais qu'Aleksandr était nerveux, sans vraiment comprendre totalement pourquoi. Certes, je savais que l'appel devait y jouer, mais pourquoi la route semblait-elle autant l'obséder ?
J'ai compris quand ces voitures nous ont bloqués le passage, et qu'on a dû descendre. Je voyais Alek se débattre, et puis plus rien. Juste une grande douleur à l'arrière du crâne, et l'obscurité.

A notre réveil, dans cette ville étrange, j'avoue avoir été ravie d'avoir saisi mon étui à violon en descendant du véhicule. Entre mon instrument et Aleksandr, j'étais à peu prés rassurée. Je n'ai même pas été surprise en voyant Alek' magouiller, et un clan se former autour de lui. C'était normal, dans l'ordre des choses, ou presque. Quand à moi, je suis devenue espionne pour le compte d'Eden. C'était encore la meilleure manière d'user de mon don...
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MessageSujet: Re: Adrianna O'Connell [ fini ]   Sam 7 Juin - 10:34

Je voulais dire quelque chose, mais j'ai oubliée ce que c'était >.< C'est vraiment idiot. Puisque je n'arrive plus à m'en souvenir, allons y directement à l'important !

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