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 L'Histoire

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Murphy Harkness
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MessageSujet: L'Histoire   Mer 14 Mai - 8:05

Qui l’on est ? D’où l‘on vient ? Deux simples questions dont les gens aiment bien connaître les réponses. Ici, cela ne fait aucune différence. Nous sommes tous les mêmes. Malgré toutes les différences possibles et inimaginables, nous sommes tous les mêmes prit ici, dans cet endroit. Tout ce que l’on peut faire, c’est se battre pour survivre.

J’avoue que c’est une manière un peu noire de voir le monde dans lequel je vis, mais je ne fais que constater les faits. Cet endroit est dans doute pire que l’enfer. En enfer, on sait que l’on est mort, mais ici, la mort n’est pas une option, Ici, la mort est une idée terrifiante. Il ne faut même pas y penser. La plupart d’entre nous n’ont aucune véritable raison d’être ici, mais selon le Haut Conseil, nous représentons une menace. Foutaise ! J’avoue que j’ai l’air de dire un peu n’importe quoi, d’inventer un peu tout ce que je viens de raconter, mais je ne fais que rendre un peu plus poétique la triste vérité. Toujours pas convaincu ? Alors laissé moi vous raconter mon histoire.

Je suis né le 17 novembre 1985 à Amsterdam sous le nom de Christopher Van Vaughan. J’ai eu une enfance tout ce qu’il y a de plus banale, une adolescence un peu mouvementée, bref rien de très exceptionnel. Mais, si vous voulez savoir, cela s’est un peu gâté au courant de la dernière année. Je rentrais de mon boulot comme à chaque soit. Quand on est le dernier à arriver dans un endroit, on est loin d’avoir les meilleures heures de travail. Bref, je venais de quitter mon stupide job dans cette petite boîte où je travaillais comme électricien. Je marchais tranquillement dans les rues, comme à chaque soir, ayant aucune envie de prendre le bus. Sans crier gare, deux types armées jusqu’aux dents m’ont sauté dessus. D’accord, il est rare que ceux qui attaque les gens dise « Attention, nous allons t’attaquer» et, pour moi, armées jusqu’aux dents signifie avoir un gun et un couteau dans l’autre main. Je sais, je suis une mauviette. Ils ressemblaient un peu à ce type dans ce jeu vidéo dont je ne me souviens plus du nom, mais, sur le moment, je n’avais rien n’à foutre de la gueule qu’ils avaient. Ils auraient eut beau ressembler à une super vedette ou à un laveur de chiotte, ça n’allait rien changer pour moi.

Donc, voilà. Ils m’ont sauté dessus et ils sont parvenus à me faire tomber au sol. Bon, j’avoue, j’ai été pris par surprise et j’étais loin d’être très musclé. D’ailleurs, c’est toujours le cas. Je ne savais pas ce que je leur avais fait et je l‘ignore toujours. Tout ce qui me venait à l’esprit, c’est que l’un deux allait me trouer la peau. Vision très peu rassurante. Le plus pire c’est qu’à force de penser aux trous que feraient les balles en me traversant, j’ai fini par me souvenir que j’avais un gros trou dans mon boxer. Je sais que ce n’était pas vraiment le bon moment pour penser à cela, mais j’avais mes raisons. Je n’avais pas envie de passer l’éternité avec un trou dans mon boxer, si jamais je devenais un fantôme pour une raison ou une autre. Faut croire que j’ai vu trop souvent « Mon fantôme d’amour ».

Alors, voilà. J’avais le cul dans une flaque d’eau, deux types qui préféraient me voir mort et un trou dans mon boxer. Situation assez étrange et peu commune. J’entendis le bruit du percuter et bang ! L’un des deux types venait tout juste de me tirer dessus. Voilà, j’allais mourir ici et maintenant. Personne n’allait réaliser que j’étais mort, si ce n’est que mon patron qui allait croire que je m’étais juste tiré. À mes funérailles, aucune jolie fille pour me pleurer. Juste… Rien en fait. On risquait de me faire griller et me mettre dans une petite boîte qui allait se faire oublier. Je n’ai jamais été bien populaire...

J’entendis la balle siffler dans l’air. Je n’essayai même pas de l’éviter. De toute manière, si je parvenais à l’éviter, d’autres allaient venir, alors autant ne pas retarder de quelques secondes l’heure de ma mort. J’ai tout de même fermé les yeux, même si je savais que cela n’allait rien changer. Je n’avais aucune envie de quitter ce monde en ayant la tête de ces types comme dernière image. Bon, d’accord, c’était tout simplement parce que j’étais complètement mort de trouille.

Sauf qu’au lieu de ressentir la douleur lorsque la balle devait me traverse, j’ai juste entendu le bruit d’une balle ricocher derrière moi. Il m’avait manqué ? Sans doute, mais j’ai joué au mort. Je n’allais pas risquer que l’un deux me tire à nouveau dessus. Rien ne me garantissait que le tir allait encore être raté. Alors, comme un pauvre con, j’ai mis ma main à la hauteur de ma poitrine, avant de me laisser tomber à la renverse, m’assommant par la même occasion contre le bitume. Je sais, ce n’est pas fort.

Quand j’ai repris mes esprits, le soleil commençait à pointer le bout de son nez, mais j’avais toujours le cul dans la flotte. J’avais l’impression d’avoir été dans un mauvais film sans budget où le héros, après avoir rien fait de sa putain de vie, se faisait buté avant de se réveiller et de réaliser que ce n’était qu’un rêve, du moins le bout où il se fait tuer. J’ai finit par me relever, mais j’avais mal à la tête comme si une bande de petits nains de jardin s’amusait à faire le party dans ma tête. J’allais partir, bien heureux d’être encore en vie, quand j’ai remarqué le ricocher d’une balle au sol. Selon cette marque, la balle de hier soir m’aurait traversée mais c’était impossible. Ce ne devait pas être la balle qui avait faillit me traverser. Après tout, je ne devais pas être le seul type à se faire flinguer dans cette ruelle miteuse.

Sans me poser plus de questions, parce que ça aurait signifie que je me serais fait des films, je suis rentré chez moi, dans mon minable petit appartement. De toute manière, où aurais-je pu aller ? À la police ? Il m’aurait plus rit au visage en disant que j’avais simplement rêvé de tout cela quand je suis tombé. Moi et la police, on a eut plusieurs démêlé à propos de certaines choses… Comme un zombie, je me suis jeté dans mon lit, sans prendre le temps de me déshabiller. J’avais peut-être dormi un peu dans cette ruelle, mais l’asphalte était loin d’être aussi confortable que mon viens matelas.

J’ignore combien de temps j’avais dormi, mais je sais que je m’étais réveillé quand des mains m’avait saisit par le collet de ma chemise pour me trainer hors de mon appartement. Hors de MON appartement. J’ai violemment heurté le mur du couloir dans un vacarme qui ne sembla même pas déranger les voisins. En fait, j’étais prêt, et je le suis encore, à parier qu’il regardait tous à travers leur œil de bœuf, mais ils ne voulaient pas sortir. Bande de minable. J’avais sacrément mal partout, mais il était hors de question qu’un type, quel qu’il soit, squatte mon appartement. De peine et de misère, je m’étais remis sur les pieds et j’étais prêt à défoncer la porte pour reprendre possession de mon chez moi. Bon d’accord, je n’aurais pas été foutu de défoncer la porte, mais j’avais mes clés sur moi, alors ça revenais à la même chose. Sauf que... Sauf que j’ai réalisé un détail. J’étais devant l’appartement 55, celui juste en dessous du mien. Comment j’étais arrivé là ? Je n’avais pas cherché à savoir. J’ai couru comme un imbécile jusqu’à chez moi pour mon jeter sur mon bon vieux rocking chair. C’est là que j’avais réalisé que je n’avais pas ouvert la porte… Comme pour me rassurer, j’ai foncé vers la porte et je me la suis mangée de plein fouet. Comme un con, je me suis retrouvé au sol, mais rassuré. Je devais avoir été somnambule, ce qui pouvait expliqué où je m’étais réveillé. Après tout, j’avais fit bien pire quand j’étais jeune, tout cela à cause de mon somnambulisme.

Je me suis donc relevé après un petit moment, mais il fallait croire que le choc m’avais un peu plus sonné que prévu parce que je suis tombé vers l’avant, sauf qu’au lieu de foncer dans la porte, je me suis retrouvé écrasé au sol. Si, écrasé au sol. Comme un pauvre con, j’ai regardé vers mes pieds et… Merde, je ne les voyais plus. Ils étaient cachés par la porte. Vision très peu rassurante, surtout lorsque l’on arrivait plus à bouger de là. J’étais pris là, comme un pauvre type, sans comprendre ce qui m’arrivait. Comment expliquer cela aux voisins ? Pas facile. J’étais complètement paniqué, mais c’était normal. Qui ne l’aurait pas été ?

Lorsque je suis parvenu à me calmer, je me suis concentré et je suis parvenu à tirer mes jambes vers mon corps. C’est là que j’ai pris conscience d’une chose. J’étais comme Kitty. Vous savez, Kitty, celle qui porte le nom de code « Shadowcat » dans les X-men, sauf que là, ce n’était pas de la fiction. Je parvenais vraiment à traverser les murs.

Et j’ose me plaindre ? En fait, ceci était la meilleure partie de l’histoire. La suite est, comment dire… Vous allez voir par vous-même.

Après deux semaines, je maîtrisais un peu ce super pouvoir, mais je dois avouer que je m’étais, par trois fois, retrouvé dans l’appartement du type d’en dessous. Il avait envie de me buter, mais, mais je le comprends. Par chance que c’était un petit dealer, parce que toute personne censée aurait appelé la police. Pour fêter mes progrès, j’ai décidé d’aller du Black Dahlia, un bar super branché, espérant y trouver une jolie demoiselle avec qui finir la soirée. Fay, c’était son nom. Je m’en souviens encore parce que je me rappelle lui avoir dit que Fay, c’était un très jolie nom pour une fée. J’étais complètement bourré, mais même en temps normal, je suis le type à faire ce genre de blagues pourrîtes.

J’aurais dû me méfier. Une fille qui rit de toutes mes blagues, ça cache quelque chose, mais elle était si jolie. Je n’avais qu’une seule envie et tout le reste m’importait peu. On est allé chez moi et à peine un pied dans mon appartement, on n’a fait ce qu’on avait à faire. Pas besoin de détail pour comprendre. Cela avait été magnifique, mais ça a été la plus grosse connerie que j’ai jamais faite.

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Dernière édition par Murphy Harkness le Dim 15 Juin - 11:17, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire   Mer 14 Mai - 8:05

Si seulement cette fille était juste tombée enceinte. Là, ça aurait été du gâteau de régler ce problème, mais, à la place, je me suis retrouvé dans la merde. Et quand je dis dans la merde, ce n’est pas juste au sens figuré. Quand j’avais ouvert mes yeux, j’avais remarqué le gros tas brun dans lequel mon visage reposait. Nul besoin de dire que je me suis rapidement relevé. J’avais un mal de tête épouvantable, de la merde plein le visage, et une incroyable envie de vomir. Ma vue était floue, mais je savais que je n’étais pas chez moi, ni à Amsterdam. Ce que je voyais était loin de ressembler à ce que j’avais toujours connu. Devant moi, à moins de dix mètres, se dressait une ville. Si je n’avais pas vu des silhouettes bouger, j’aurais pu croire que c’était une ville fantôme. Cet endroit semblait tellement dans un état lamentable et le ciel grisonnant n’aidait en rien. Je ne savais pas ce que cette femme m’avait fait, mais je sentais que ce n’était pas une bonne chose. Non, sans rire ! Comme si personne n’allait réaliser ce détail. Tu ignores où tu es, tu te sens malade, la ville te semble dégelasse, mais c’est extra. Mouais…

J’ai finit par avancer, mais au bout de quelques pas, je me suis écroulé au sol. Décidément, je n’aurais pas dû boire autant. Comme un homme, un vrai, je m’étais relevé et j’avais repris ma route. En fait, j’avoue que je m’étais juste relevé parce que je n’avais pas envie de patauger encore dans la flotte. La petite pluie qui tombait quand je m’étais réveillé s’était intensifié. Je n’avais aucune envie de tomber malade. Alors, comme un pauvre con, j’avais continué à avancer, sous la pluie qui lavait mon visage. J’aurais peut-être mieux fait de rester au sol. C’est vrai ! Au moins, je me serais fait mouiller sans même avoir à me déplacer.

Au bout de quelques minutes, j’ai finit par entrer dans un lieu du nom de La Flamme Bleue. J’ignorais ce que c’était, mais je devenais congelé, alors je ne me suis pas posé la question. Une fois dedans, j’ai réalisé que c’était un bar. C’était mieux que rien, même si c’était dans ce genre d’endroit que mon dernier problème avait commencé. Pour éviter d’attirer l’attention, je me suis assis dans un coin sombre et j’ai observé le gens. Ils semblaient tous dans leur élément et personne ne semblait aussi trempée que moi. Par chance que je venais de me rhabiller. Rectification. Par chance que le stupide matou de la vieille du troisième s’était encore glissé chez moi. Je m’étais alors rhabillé pour aller le porter chez sa propriétaire. J’avais une clé parce que la vieille m’aimait bien et aussi parce que son chat venait toujours chez moi. Je déteste les chats. J’étais tellement crevé que je ne m’étais même pas déshabillé. J’avais rien retiré, même pas mes chaussures avant de me laisser tomber à côté de Fay qui semblait dormir si paisiblement. Malheureusement, mon portefeuille était dans mon manteau, ce qui signifiait que j’étais fauché, complètement fauché.


«Qu’est que tu regardes ?»
C’est la première chose qu’un gros type m’avait demandé. Il l’avait dit avec l’une de ses voix à la Hollywood., vous savez, celle des méchants complètement cinglé. J’avais faillit me tordre de rire, mais j’avais eu l’intelligence de réaliser qu’il pouvait faire de la purée de Van Vaughan s’il le désirait. Alors, je l’ai quitté des yeux pour regarder sa copine. Qu’est qu’il m’arrive parfois d’être con. Cette fois-ci, il ne s’était pas donné la peine de me demander ce que je regardais. Il s’était levé et… J’étais tellement courageux que j’avais fermé les yeux, attendant de sentir le premier coup sur moi, sauf que rien ne se produisit. Curieux, j’avais ouvert les yeux pour comprendre ce qui se passait et c’est là que j’ai vu le type par terre, un noir à côté de lui. Celui-ci m’avait regardé et comme si le simple fait de le regarder voulait dire qu’il pouvait venir s’asseoir avec moi, il s’était incrusté à ma table. Bon d’accord. Je dois dire que c’est grâce à lui si ce type ne m’a pas réduit en bouillie et que j’ai compris dans quel merdier j’étais.

La suite, est un peu plus difficile à raconter, surtout si j’essaie d’utiliser les mêmes mots qu’il avait employés pour m’expliquer le tout. Alors, pour faciliter la compréhension, je vais vous raconter le tout dans mes propres mots.

Le Haut Conseil. Mis à part ceux qui se trouvent ici, peu de gens connaissent son existence. Il y a quelques dirigeants de certains pays et quelques autres personnes, mais le nombre est infime comparé à tous ceux qui sont dans l’ignorance. Il existe depuis plusieurs années, mais il y a un bon moment que son chef est en action. Mais bon, le but était est reste le même : Trouver et déporter ici les mutants. Selon eux, nous représentons tous une terrible menace, mais entre vous et moi, c’est le Haut Conseil qui est une véritable menace. Les gens avec qui il travaille doivent sans doute ignorer la vérité, mais ils ne poseront pas plus de questions. En fait, je suis à peu prêt à parier n’importe quoi qu’ils n’ont posé aucune question. Moins l’on en sait et moins l’on se sent coupable. L’ignorance c'est si bien… N’empêche que je n’arrive pas à comprendre comment cela se fait que personne n’ait jamais voulu visiter ce stupide laboratoire dans lequel nous devions nous trouver. Ouais, parce que l’on s’entend que The Else World est loin de ressembler à un laboratoire. Je suis prêt à parier qu’ils ont tous trop peur que l’on les attaque et j’imagine que cela fait bien l’affaire du Haut Conseil. En d’autre terme, nous nous trouvons dans un monde parallèle gérer par plusieurs clans. La ville est dans un état pitoyable à cause des nombreuses batailles et, pour rendre les gens encore plus morne, il fait pratiquement toujours gris. De plus, il n’y a aucun réseau de téléphone ou encore d’internet. On se retrouve comme au bon vieux temps, si ce n’est, qu’au moins, l’électricité fonctionne.

Dit comme cela, ça semble un peu dur à croire, mais, une fois sur place, on réalise bien les faits. D’ailleurs, on réalise aussi qu’il vaut mieux ne pas faire trop rapidement confiance car ceux-ci peuvent vous trahir à tout moment, simplement pour leur propre bien. De quoi je parler ? Et bien, moi et l’autre type, on n’était sortie du bar pour parler. Pendant tout le temps où il me racontait cela, on avançait. Puis, lorsque l’on est arrivé à la lisière de la forêt. Il m’a tué. Si, sans aucune raison en plus.

Mais, le plus pire, c’est, qu’aujourd’hui, je ne peux même pas lui ne vouloir. Aujourd’hui, à cause de ce type, je suis ce que les gens craignent la plus, un Gardien de l‘Enfer. Je n’ai plus d’émotions et mes souvenirs s’effacent jour après jour. Peut-être même que ce que je viens de raconter n’est pas vraiment ce qui s’est passé, mais c’est ce que j’en retiens.

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