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 Lucien Stones

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Lucien Stones
Le Maître
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Masculin
Nombre de messages : 57
Localisation : Le Quartier Sud
Pouvoir : Faire partie de la matière.
Clan : La Secte Rouge
Date d'inscription : 21/05/2008

Zone mutant
Nom de code: Furcifer
Humeur:
5/10  (5/10)
Calpin:

MessageSujet: Lucien Stones   Jeu 24 Juil - 19:29

Information Personnelle


Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Où suis-je ? Il a juste cette rue et ce vieux lampadaire qui clignote.

[*] Nom : Stones
[*] Prénom : Lucien

[*] Âge : 18 ans
Date de naissance : 2 Mai
Groupe Sanguin : A

[*] Sexe : Masculin
[*] Langue(s) parlée(s) : Le français et l’anglais.

[*] Clan : la Secte Rouge
[*] Emploi: Ex-lycéen et Chef de la Secte Rouge

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Et cette silhouette, à qui appartient-elle ? Je ne peux même plus me souvenir de ton nom.


Voix : J’ai toujours possédé une voix grave et cela même avant d’avoir mué. N’appréciant pas beaucoup parler, j’ai tendance à ne jamais changer de ton lorsque je m’exprime, ce qui peut rendre mes discours assez monotone.
Etant de sexe masculin, il m’est incapable d’atteindre les aigües, et lorsque ma patience est mise à l’épreuve, j’ai tendance à parler encore plus gravement, ce qui semblerait être étrange.
Parfum : Je ne me parfume que très rarement, lorsque je n’oublis pas. Ce qui explique pourquoi ce flacon d’eau de Cologne que l’on m’a offert pour mes 15 ans n’est toujours pas vide.
Objet Fétiche : Je n’ai aucun objet fétiche, je ne vois pas ce que c’est ni à que cela sert.
Chiffre chanceux : Idem. Je ne crois ni à la chance ni à la malchance, les choses sont ce qu’elles sont point barre.
Drogues et cigarettes : Je ne me suis jamais drogué, d’ailleurs ce n’est pas le genre de trucs auxquels j’adhère. Après avoir vu des personnes complètement shooter faire le trottoir, on a de quoi être dégouté complètement de la drogue.
Néanmoins je fume, et beaucoup. Loin d’être un toxicomane, j’ai tout de même besoin de ma dose de tabac par jour. A l’époque, cela ma déstressait, je me sentais mieux, mais aujourd’hui c’est juste devenue une habitude.
Couleur préférée : Le blanc n’est pas une couleur.
Saison détestée : Je n’aime ou déteste aucune saison en particulier, mais je ne supporte pas la chaleur et apprécie beaucoup la pluie.
Le pouvoir qu'il aurait voulu posséder : Je n’ai jamais vraiment réfléchit à cette question.
Ne s'ennuie pas de : Regarder le ciel.
Hobbie(s) : J’aime dormir.
Maladie(s) : Pas à ma connaissance.

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Comme je me sens faible. Et cette impression de calme me torture l’esprit.


Pouvoir


Nom de Code:
« Furcifer ? C’est bizarre comme nom. »
Je lui lance un regard noir avant de rétorquer.
« Le furcifer est une espèce de caméléon originaire de Madagascar. Le nom en lui-même signifie juste « qui présente une fourche ». »
Les grands yeux bleus de Mathieu s’écarquillent. Il semble à la fois interrogateur et à la fois emprunt d’une curiosité dévorante qui me met, je dois l’avouer, assez mal à l’aise.
« Caméléon ? Je ne vois pas le rapport avec un caméléon. »
« Tu ne sais même pas quel est mon pouvoir. »
« Dans ce cas, dis-moi ce que c’est ! » demande-t-il avec avidité.
La curiosité de ce gamin me fait perdre mon sang froid. J’allume une cigarette pour me détendre et peut-être le dégouter, mais son regard ne me lache pas. A bout de nerfs je finit par céder.
Description du pouvoir :
« Je suis capable de faire partie de la matière. »
Je devine facilement le regard interrogateur que me pose Mathieu mais je n’ai pas envie d’en dire plus. Alors lentement je me lève, j’avale la dernière bouffé de cigarette avant de l’écraser sur l’herbe d’un coup de pied. Je m’approche d’un gros rocher et pose ma main dessus. La réaction est immédiate ; la peau de mes doigts prend une couleur grisâtre, tout en s’enfonçant dans la pierre. Bientôt mon bras entier se retrouve engloutit dans le rocher.
Mathieu pousse un cri de stupeur et fait un bon en arrière ; ses jambes dérapent sur le sol encore humide et tout son corps se retrouve entrainé sur le côté du rocher. Il atterrit sur le sol la tête la première.
Je reste stupéfait quelques secondes devant la chute du gamin, avant d’exploser littéralement de rire. Je l’entends qui grommèle mais les larmes m’embuent la vue tandis que lui prodigue des jurons en se remettant sur pieds.

Force(s) :
Me revoilà assis à côté de lui sur le fameux rocher. Il se frotte la tête, essayant de calmer sa douleur. Moi, j’ai rallumé une cigarette car je sais que les questions sur mon pouvoir ne vont pas tarder à fuser, et cela m’énerve déjà.
Mais la réaction du gamin est tout autre. Il arrête de triturer la bosse qui s’est formée sur son front et croise les bras sur sa poitrine.
« Tu as de la chance de posséder un si beau pouvoir. »
Je dois avouer que sa voix emprunt de nostalgie et son regard vague me surprennent assez.
« C’est vrai » je réponds « Mon pouvoir me permet beaucoup de choses, entre autre de pouvoir me dissimuler sans trop de difficulté. Et en plus de m’offrir une cachette permanente, certain de mes sens sont toujours en fonctionnement, je peux donc entendre et voir, tout en étant ancré dans un mur, par exemple. Alors pour l’espionnage je n’ai pas trop de problème non plus. »
Même s’il a l’air distrait, je sais que Mathieu écoute attentivement chaques paroles que je prononce.

Faiblesse(s):
« Néanmoins, il présente aussi de nombreuses failles, dont la plus embêtante est que je suis allergique au bois. »
J’ai touché le point faible du jeune garçon. Sa tristesse s’évanouit et laisse place à la curiosité, mais bizarrement cela ma rassure.
« Allergique au bois ? »
Et voila des questions, toujours des questions.
« Oui c’est ce que je viens de te dire. Je suis incapable de faire partie de cette matière. Lorsque par mégarde je touche un arbre, ma peau qui est entré en contact me brule horriblement. Par conséquent je dois toujours mettre des bandages autour de mes mains, pour éviter cela. Mais il y a une raison pour laquelle je protège ma peau, en particulier mes doigts. Car à chaque fois que je touche une matière solide, ma peau en prend la couleur. »
Evidemment il n’a pas compris. Je m’efforce de garder mon calme et redouble mes explications pour lui faire comprendre.
« Lorsque l’on me tendait un objet, je devais faire très attention à la façon dont je le prenais. Il n’est très courant que la peau de quelqu’un change de couleurs. En particulier lorsqu’on me donnait du papier, car même si ce n’est plus vraiment du bois, ça me faisait mal et ma peau réagit bizarrement avec. »
Mathieu était fasciné. Tout son visage montrait un étonnement et une envie d’en savoir plus que me tirèrent un sourire.

Extérieurement


[*] Description physique : Je ne suis ni grand, ni trop petit. En vérité, on m’a toujours dis que je faisais jeune pour mon âge, expression que me laisse perplexe encore aujourd’hui ; c’est le temps qui développe notre corps, et non le contraire.
Mise à part la taille, je possède une silhouette assez fine, sans larges épaules où longues jambes, où toute autre de ces particularités physiques. Chacun de mes membres semble être proportionnel à l’autre.
Lorsque j’étais au collège, mes camarades de classes se moquaient souvent de mon physique, car, même si ma stature est tout à fait banale, les couleurs de mon corps, en particulier sur mon visage sont en totale opposition.
Ma peau est d’une couleur beige, légèrement pêche et qui tend vers la pâleur à la lumière du soleil, ce qui jure grossièrement avec la couleur de mes yeux ainsi que celle de mes cheveux.
Mes yeux ne sont pas très grands et leurs pupilles semblent un peu trop larges pour leurs orbites. Mais ils possèdent une couleur rouge qui tire vers le violet.
Tandis que mes cheveux sont longs, souvent mal coiffés ; ils cachent mon large front et leur longueur s’arrêtent au niveau de mes yeux. Ils sont néanmoins plus longs au niveau de cou et leur coupe irrégulière est, de plus accentué, par leur blancheur.
Je suppose que ces couleurs étrangement en opposition sont la cause de mon pouvoir néanmoins j’ai toujours eut beaucoup de mépris pour ceux qui jugent sur le physique.

[*] Manière de s'habiller : Pour être franc, je ne m’intéresse pas vraiment à la mode. Je m’habille de façon à me sentir bien et j’évite les choses qui me collent à la peau pour éviter qu’elle ne prenne la couleur de mes vêtements… Ma manière de s’habiller à souvent été un problème pour moi à cause de mon pouvoir. Je ne peux pas mettre de choses qui flashs (de toute façon je n’aime pas ça) alors je favorise le blanc, le noir, le gris, toutes les couleurs que l’on pourrait appeler fades mais qui sont les seules à m’aller.
La plupart du temps je mets une chemise blanche, pas trop serrée, à laquelle j’ajoute un blouson noir. Niveau pantalon, je favorise aussi le noir, mais ça n’a pas vraiment d’importance, du moment que je m’y sens à l’aise et que ce n’est pas trop moche…

Nombre de piercings : A vrai dire, je n’ai qu’un seul piercing, sur le haut de mon oreille gauche où je mets un anneau.
Tatouages : Aucun.

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
C’est ce cri qui résonne dans ma tête et pourtant je n’entends plus rien.


Intérieurement

[*] Description psychologique : En vérité je n’ai pas de caractère à proprement parlé. Ou du moins il change en fonction des jours, des heures, des secondes même. On pourrait parler de quelqu’un de lunatique, pourtant je ne pense pas que cela soit vrai ou du moins je ne sais pas ce que ‘lunatique’ veut dire. Tout ce que je peux en dire c’est que des choses qui m’énervent un jour, peuvent m’être indifférentes le lendemain. Et vice versa.
Je ne suis pas quelqu’un de gentil, mais je ne suis pas pour autant quelqu’un de cruel. Je déteste l’injustice mais lorsque la goutte d’eau fait déborder le vase, je deviens incontrôlable. J’arrive à faire la part des choses. Je ne juge pas sur un critère spécifique mais sur une globalité. Et je ne vois pas si c’est bien ou mauvais mais plutôt que cela a des qualités et des défauts. Vous comprenez ? J’ai toujours vu le monde en pensant que tout était relatif, et je le pense encore aujourd’hui.
Pourtant, il y a tout de même certain traits de mon caractère qui sont ‘fixes’. Les choses que j’aime ou je n’aime pas restent ‘fixes’. Je n’aime pas lorsqu’on me pose trop de questions, que cela soit indiscret ou pas (ce n’est pas que ça me dérange mais la plupart des questions sont souvent inutiles). Ou comme je l’ai dit, je déteste l’injustice. J’aime les choses qui changent, qui se métamorphoses et qui évoluent mais j’aime aussi les habitudes et les tics.
En fait je suis quelqu’un qui se laisse dominer par ces humeurs et ces instincts. Je n’aurai pas deux jours de suite le même comportement ou la même façon de réfléchir. Cela peut paraître étrange, vexant et voir même repoussant mais je n’ai jamais cherché à me changer. Si les gens ne peuvent m’apprécier comme je suis alors ils peuvent aller se faire foutre.

Goûts Culinaires : Je ne suis pas très difficile niveaux cuisine, je peux manger de tout. J’ai un petit faible pour les tomates avec du sel, les bonbons et tout ce qui fait apéritif néanmoins les fruits de mers me dégoutent.

Goûts Musicaux : Je suis assez difficile sur ce point là. Je n’aime pas un style en particulier. J’écoute un peu de tout, ce qui est doux, ce qui est fort, ce qui est étrange, ce qui n’est pas harmonieux. Mon groupe préféré est Placebo.

[*] Relations avec les autres : Etrange question… En fait, j’ai du mal à m’attacher aux personnes qui me sont proches. Peut-être parce que je n’ai jamais eut de véritable ami ou que je n’en ai jamais cherché. Aussi je ne comprends que l’on puisse se confier entièrement à quelqu’un. De toute façon moi je n’ai rien à confier… je crois.
Bref, les rapports que j’ai entretenus jusque là avec les ‘autres’ n’ont jamais été des meilleures. J’ai toujours considéré les personnes qui ne peuvent vivres seuls extrêmement faibles ou alors ils possèdent une force que je n’aurais jamais.

Nombres de relations amoureuses sérieuses : Je ne suis jamais tombé amoureux et je doute que quelqu’un soit aussi tombé amoureux de moi.

[*] Hors jeu[/center]

Comment avez-vous découvert le forum ? C’est Light qui m’a donné l’adresse =). Merci à lui !
Ce qui vous a attiré ? Tout XD ! Le design, l’histoire, et l’admin bien sûr =P XD.
Commentaire(s) : « Il y a longtemps que je t’aime. Jamais je ne t’oublierai » - A la Claire Fontaine.
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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Dim 24 Aoû - 8:15

Histoire


Il fait froid. Je marche le long de cette rue mais il n’y a plus rien. Cette nuit noire m’encercle ; je ne peux plus revenir en arrière maintenant. Personne ne regrette, sauf moi peut-être. Depuis le commencement je savais que ça finirai comme cela. Et pourtant on ne refait pas sa condition.
J’ai beau marché je n’en voie pas le bout. Je n’en peux plus. Je voudrai rentrer mais… où ?

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Où suis-je ? Il a juste cette rue et ce vieux lampadaire qui clignote.


Ca s’est produit comme un déclic. Serrer le poing, lever le bras et envoyer le plus fort possible. Ma main heurte une surface dure, peut-être bien une mâchoire ou une joue, mais peu importe, du moment que ça fait mal. Il y a d’abord un bruit sourd, un craquement horrible puis le corps tout entier tombe. Et cette satisfaction…
En définitive je ne regrette rien. Les regards terrorisés de mes ‘camarades de classes’, le corps de ce garçon injurieux gisant par terre, cette flaque de sang. J’avais envie de rire, j’étais fier. Je jubilais même, tremblant d’une euphorie que je ne pouvais contrôler. C’était comme si quelque chose en moins venais de s’écrouler.
Il n’y a pas d’un côté les gens bons et de l’autre les gens mauvais, chacun a en lui une part qui est détestable et une autre admirable. Lorsque j’étais plus jeune j’avais tendance à penser qu’il y avait moi et il y avait les autres. Les autres formaient un ‘tout’ et j’étais seul face à eux. Les autres étaient un obstacle, ils étaient la raison pour laquelle je souffrais. Il m’aurait été impossible de croire qu’il y avait une part de bonté en eux. Malheureusement j’ai conservé cette haine envers mon prochain beaucoup trop d’années pour être une personne saine d’esprit.
Pourtant, je ne suis pas ce genre d’adolescent mal dans sa peau, dépressif ou plutôt qui se croit suicidaire. Non je m’accepte entièrement, aussi bien ma partie égoïste qu’anxieuse, néanmoins ce n’a pas toujours été le cas de tout le monde. Je n’ai jamais cherché le mal d’autrui, je ne suis pas un sadique, par contre je suis quelqu’un que l’on peut appeler rancunier et je pèse bien mes mots…
A mon entrée au collège, j’ai tout de suite été remarqué pour les couleurs anormales de mon corps. Les enfants sont cruels entre eux et j’étais victime de brimades par certains élèves de ma classe. Certes ce n’était pas méchant, ou de moins c’est ce que je pensais. Mes ‘camarades’ avait tendances à m’appeler par des noms tel que ‘vampire’ ou tout autre idioties de ce genre. J’avais beau essayer de le leur demander calmement de ne plus le faire mais évidemment, ces crétins n’ont pas arrêtés. A cette époque j’étais un garçon assez calme et patient alors j’attendais juste le moment où ils cesseraient. Ce jour là n’arrivait pas. Je supportais chaque jour les continuelles insultes, à croire qu’ils ne s’en lassaient pas. Puis le petit groupe finis pas convaincre toute la classe et je devins le petit rejeté d’une trentaine de gamins. Autrement dis, je faisais une remarquable entrée au collège. J’avais pris l’habitude de manger seul, mais le groupe venait me rejoindre, même pendant les pauses. Ils prenaient un plaisir fou à m’emmerder. Je me demande comment j’ai tenu, car j’ai tenu. Deux ans.
On peut dire que c’est… la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je connaissais déjà mon pouvoir à cette époque. Mais il n’était pas encore très développé, et ça m’amusait beaucoup de passer mon doigt un peu partout sur les surfaces multicolores dont il prenait la teinte. Je croyais tout simplement que tout le monde pouvais faire ça. Mais il se trouva que ce n’était pas le cas. Et au beau jour que le groupe de gamins jouait dans la cours, ils eurent la brillante idée de commencer à me shooter dans la figure. Ils riaient. Qu’est-ce qu’ils riaient. Et moi, pourquoi je n’avais pas le droit de rire ? Pourquoi je me sentais triste ? Pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ? Je n’ai pas choisi la couleur de ma peau, ni celle de mes cheveux ou de mes yeux. Et pourquoi cela est-il un problème d’avoir un physique désavantageux ? Moi je n’ai rien fait, je n’ai rien faire pour mériter ça ! Alors pourquoi ? Pourquoi ?! Je ramassais la balle bleu de football et regardait mes camarades, j’ignore ce qu’ils lurent dans mon regard mais leurs rires redoublèrent. Soudain quelqu’un cria. Hurla même. Il pointait frénétiquement vers ma main devenu bleu. Et bien quoi ? C’est tout à fais normal. Qu’ais-je donc de si diffé… « C’est un monstre ! ».
Ca s’est produit comme un déclic. Serrer le poing, lever le bras et envoyer le plus fort possible. Ma main heurte une surface dure, peut-être bien une mâchoire ou une joue, mais peut importe, du moment que ça fait mal. Il y a d’abord un bruit sourd, un craquement horrible puis le corps tout entier tombe. Et cette satisfaction…
En définitive je ne regrette rien. Les regards terrorisés de mes ‘camarades de classes’, le corps de ce garçon injurieux gisant par terre, cette flaque de sang. Moi aussi maintenant je pouvais rire, j’étais fier. Je jubilais même, tremblant d’une euphorie que je ne pouvais contrôler. C’était comme si quelque chose en moins venais de s’écrouler.
A partir de ce moment là, les choses n’ont plus jamais été les même. J’étais libéré, enfin de ce fardeau. Enfin, j’avais attendu tant d’années mais ça en valait la peine. Le plaisir que j’éprouvais à cet instant n’était comparable à aucun autre sentiment. J’avais gagné. Je tenais enfin ma vengeance. Cela avait été si facile, si facile. Comment avais-je donc put ne pas la voir, cette solution, si simple ? Il suffisait de faire mal. Faire mal, autant qu’ils m’avaient fait mal, je voulais leur rendre cette douleur un millier de fois plus insupportable. S’ils savaient comme j’en avais souffert de leurs conneries. Mais maintenant je pouvais en rire. Maintenant ils pouvaient bien tous crevés ces idiots. S’ils savaient comme je m’en fous de leurs pauvres petites vies minables. Ils sont tous détestables, tous autant qu’ils sont. Les autres sont un obstacle, un poison…
J’ai gardé cette manière de penser bien longtemps. Après l’accident avec mes ‘camarades’, mes parents, mes chers parents, eurent la formidable idée de me faire voir un psychologue. Et le résultat de ces analyses fut d’autant plus brillant. J’étais atteint selon lui de phobie scolaire. Étrange, je connaissais la claustrophobie mais je n’avais jamais entendu parler de phobie scolaire. Peu importe, du moment que je pouvais être loin de mes ‘camarades’. Mais mes parents voulurent à tout prix que je continue d’aller à l’école. Plus personne n’osait m’y parler. Les gens détournaient leur regard sur moi et ça m’énervait encore plus. Maintenant plus personne n’osait me regarder, j’étais donc aussi laid ? Mais peu importait, les autres n’avaient plus d’importance maintenant. Je vivais, cloîtrer dans mon monde, un monde qui ne tournait que pour moi, un monde qui n’existait que pour moi. Je croisais des gens dans les couloirs du lycée (car j’étais rentré au lycée entre temps), je les bousculais, ils me voyaient à peine… et pourquoi me regarde-t-il comme ça lui ? Il me regarde au moins c’est déjà ça. J’existe donc pour certain. Je ne suis pas devenu invisible. Ma vie n’est pas sans importance puisque lui, lui il me regarde, il me voit même. Mais voila qu’il s’en va. Je le recroisais quelques fois encore, il semblait me jeter des coups d’œil discret, il était bien le seul.
Mes ‘camarades’ avaient appris à ne plus faire attention à moi. De statut de vampire, j’étais passé à celui de fantôme. Personne ne voulait m’adresser la parole, de peur sûrement que je ne lui colle un poing dans la figure. Les professeurs même, ne semblaient plus me remarquer. Mon caractère en fut bien métamorphosé. Du garçon timide, calme et posé, je devins l’adolescent irritable, anxieux et très lunatique. Je n’en faisais qu’à ma tête. Venant de moins en moins aux cours, je commençais aussi à fumer, ça me permettais d’être moins nerveux. J’étais en total échec scolaire, je passais mes journées à errer dans la ville où à réapparaître occasionnellement en classe, histoire de repérer le garçon pour lequel j’existais. On pourrait appeler ça plus communément ‘tuer le temps’. Et ma vie se résumait à ça. Bien peu de choses en définitive.
La sortie des cours était encore un lieu de bousculade et de bruit, et que de bruit en perspective. Tellement de bruit, je n’en pouvais plus. J’avais l’impression d’étouffer. J’allais sortir une cigarette lorsque quelqu’un m’aborda. Il semblait énerver, apparemment je l’avais bousculé ou quelque chose comme ça. J’étais persuadé qu’il cherchait juste à faire chier quelqu’un, ça tombait bien, moi aussi j’étais énervé ce jour-là. Mais voila que j’apercevais le garçon pour qui j’existais. Il me regardait encore. Je voulus me rapprocher de lui mais l’emmerdeur me barra la route. Il me traitait de tous les noms. Malheureusement, je n’avais pas la patience d’autrefois et oubliant toute prudence, je décidais de finir cette histoire assez vite. J’étais très doué pour la bagarre, en fait, je me battais souvent et j’avais acquis au fil du temps une certaine technique, si bien que le pauvre type se retrouva à terre, bien saigné, en un rien de temps. C’est étrange mais le regard des gens à cet instant, me dégouta. Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi répugnant. Ils ne me regardaient pas, ils regardaient tous le gars que je venais de démolir avec un mélange de pitié et terreur. Certains vinrent l’aider à se relever, il les remercia. Une fois de plus j’avais cessé d’exister. Pourquoi ? Moi aussi j’avais besoin qu’on m’aide ! Pourquoi étais-ce lui qu’on sauvait alors que c’était lui qui m’avait énervé ? C’était lui le fautif ! Il le méritait bien ! Il le méritait ! Ne me condamné pas ! Il le méritait !
Sans savoir pourquoi je commençais à courir. C’était de ma faute, j’ignorais pourquoi mais je le savais. J’avais fait du mal à quelqu’un mais c’était juste par simple… vengeance ? La vengeance est quelque chose d’exécrable, de puéril. Et pourtant, elle me rend folle, je suis incapable de me contrôler. Lorsqu’on me parle je hurle, lorsqu’on me frappe je tue. Je n’arrive pas à me calmer. Je n’y arrive tout simplement pas. Mais courir me calme, petit à petit, je suis pourtant incapable de m’arrêter. La nuit tombe, les lampadaires s’allument. A bout de fatigue je tombe.


Dernière édition par Lucien Stones le Dim 24 Aoû - 8:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Dim 24 Aoû - 8:17

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Et cette silhouette, à qui appartient-elle ? Je ne peux même plus me souvenir de ton nom.


Il s’appelait Mathieu.
C’est bien la chose que j’ai put encore préserver de lui, son nom, gravé dans ma mémoire. Jamais personne au monde ne l’aura aimé comme je l’aimais. Il m’a rendu heureux, il m’a rendu fou. Je ne savais pas ce que c’était d’aimer quelqu’un. Je ne savais pas que mon cœur pouvait encore être meurtri. Je pensais avoir atteint les limites de la douleur. Pourtant je suis arrivé quelque part que je ne connaissais pas, avec ce garçon que je ne connaissais pas. Nous étions dans une petite prairie d’une forêt. Étrange, il ne me semblait pas m’être évanoui dans un tel endroit. Le garçon semblait effrayé, mais bizarrement ce n’était pas moi la cause de sa peur, il était juste désemparé de se retrouver dans un endroit si peu familier. Nous étions donc dans un endroit que nous ne connaissions ni l’un, ni l’autre. Encore plus étrange.
Je décidai d’explorer un peu plus loin la forêt. Le garçon, qui m’avait dit s’appeler Mathieu, me demanda de revenir après. Pourquoi me demandait-il cela ? De toute façon je n’avais pas l’intention de l’abandonner, je ne suis pas non plus inhumain. Je me rendais compte alors que nous n’étions pas dans une forêt mais un parc. Il y avait une vieille balançoire rouillée qui tenait par on ne sait quel miracle et un toboggan miteux. L’endroit avait été abandonné depuis bien longtemps. Je frissonnais. Ma colère s’était évanouie et j’avais maintenant froid. Je me remis en route, passant devant une église, qui n’était pas en meilleur état que les jeux du parc voisin, avant de trouver un bar. ‘Le Lovers’ et que ne fut ma surprise quand je rencontrais d’autres personnes vivantes. Et des humains qui plus est (ce qui n’est pas toujours une bonne nouvelle). J’entrais, faisant mine d’être simplement de passage. Une jeune fille, qui devait travailler pour l’établissement vu son uniforme me salua. Je lui demandais tranquillement une cigarette et m’en passa une. Je demandais alors les dernières nouvelles et je dus être convaincant car elle poussa un soupir et se lança dans un long discours ; des nouveaux arrivants à Else World, ils avaient fait des dégâts apparemment, ne sachant pas bien maîtrisé leurs pouvoirs, le Haut Conseil était intervenu… J’appris plein de choses, biens surprenantes d’ailleurs, les révélations de la jeune fille me laissèrent un gout amer en revenant vers l’endroit où j’avais laissé Mathieu. Sa réaction fut d’ailleurs bien pire que la mienne. Il se mit il s’exciter dans tous les sens. Apprendre que nous étions dans un monde parallèle ne semblait pas vraiment le réjouir, qui plus est rempli de mutants avec des pouvoirs. Pouvoirs… C’était donc ça, je n’étais donc pas le seul à avoir une particularité qui me différenciait des autres… Je pouvais faire partie de la matière, un don que je ne maîtrisais pas bien mais qui était donc la raison de ma présence ici. Je ne regrettais même pas mon monde. Un monde dans lequel je n’existais plus. A Else World j’existais. J’existais pour la jeune fille à qui je venais de parler, j’existais pour Mathieu, et surtout j’existais à cause de mon pouvoir.
Mais une question persistait. Pourquoi Mathieu était-il aussi à Else World alors qu’il n’avait aucun pouvoir ? Il me disait m’avoir trouvé en rentrant chez lui, étendu sur le trottoir, sûrement là où j’avais perdu connaissance. Nous avions donc du être aspiré, par on ne sait quel hasard, dans ce monde tout les deux. Une erreur ? Il en était encore plus frustré. Être entouré de gens possédant des pouvoirs alors que lui n’en avait pas le faisait paniquer. Je ne savais comment réagir face à ça peur grandissante et je m’en sentais responsable. C’était moi qu’on avait voulu attirer ici, pas lui. Il payait les conséquences de m’avoir rencontré. Pourtant il ne rejetait pas la faute sur moi. Au contraire, il s’adressait à moi comme si nous étions amis de longue date, et avec un naturel déconcertant. Moi qui n’avais jamais eu de relation amical avec quelqu’un, je me trouvais désemparé. Ma réaction au départ fut de repousser complètement son comportement, je le traitais comme j’avais toujours traité les ‘autres’ ; avec mépris et sans chercher à fait des efforts de communication. Pourtant lui… Il avait une façon de me parler, de me regarder qui était rempli de naïveté et de bienveillance qui me fût insupportable au début mais à laquelle je commençais à m’habituer. Petit à petit je cédai plus facilement, j’oubliais mon anxiété et je parlais plus gentiment à celui qui me prenais désormais plus pour un grand frère, qu’un ami. En vérité, notre relation n’a pas duré très longtemps, nous sommes restés dans cette petite clairière deux semaines, pendant lesquelles je faisais des va et viens à la ville pour récolter des informations. Mais n’ayant personne d’autre avec qui converser, nous avions vite appris à nous connaître tout deux. Mathieu était un enfant tout à fait banal, mais étrangement je n’enviais pas son enfance, je le trouvais même bien fade, en comparaison aux soirées pendant lesquelles j’expliquais mes nombreux combats dont mon nouveau frère ne cessait de s’extasier. Le fait que j’ai démoli la gueule à de nombreux adolescents ne semblait pas du tout le gêner, au contraire il en était rassuré ; avoir quelqu’un pouvant se battre à ses côtés était plus pour lui un point positif. Je riais devant le caractère si crédule et curieux du gamin, d’un rire si franc qui me fut bien étrange. Je n’avais jamais ris comme cela avant. Mathieu me calmait. A chaque fois que je le voyais, je me sentais tout d’un coup léger, une légèreté que seule la cigarette n’avait sut m’offrir. Je savais que j’aurai put aller n’importe où, du moment que mon petit protégé y soit.
Néanmoins, comme on dit, il y a une fin à tout. The Else World n’est pas un monde dans lequel les gens sont sensés rire ou même être heureux. Je ne le compris jusqu’au jour où nous eûmes une petite visite. Ils étaient deux, portant chacun le visage du parfait emmerdeur sadique. L’un avait même autour de la taille une arme à feu. Nous avions décidé de les ignorer alors qu’ils nous regardaient tout les deux, assis sur notre rocher, moi fumant et Mathieu tremblant de tous ses membres. Évidemment, comme on le lisait clairement, ils vinrent nous adressés ‘respectueusement’ la parole. Ils commencèrent par moi, me critiquant et gloussant d’une telle façon que je dus retenir mon poing en m’enfonçant jusqu’au sang mon ongles dans la peau. Ils allèrent ensuite vers Mathieu, je les regardais d’un œil mauvais. Ils le prirent par le col et l’aplatirent contre le sol. C’était trop. Je m’approchais de l’un d’eux en montrant mon poing. La nuit commençait à se faire voir et la pluie tombait.
Les deux inconnus répondirent à ma provocation rapidement, ils se détournèrent heureusement de Mathieu pour commencer à me frapper. Ils n’étaient pas très doués mais à deux contre un, je me sentis fléchir. Il faisait maintenant complètement sombre si bien que je ne voyais que très mal les coups qu’on m’assénait, tapant moi-même dans le vide. Il eut un cri et j’entendis quelque chose tomber. Mathieu avait sauté sur l’un de nos assaillants, tandis que je me débattais avec l’autre. Nuit. Silence. Cri. Coup.
« NON ! »
Je crie. J’hurle même. Je l’entends encore cette détonation. Elle résonne en moi comme un champ de bataille.

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Comme je me sens faible. Et cette impression de calme me torture l’esprit.


Je tombe mais il n’y a plus rien. Autour de moi c’est le vide tout entier. Allongé à côté, il y ce corps sans vie. Un corps qui ne rira plus jamais. Qui ne pleurera plus jamais. Qui n’aura plus jamais peur ou froid. Qui ne sera plus jamais heureux ou triste. C’est juste un corps sans vie. Sans rien.
Et moi je ne suis plus rien.
Je ne peux pas vivre sans toi.
J’en suis incapable.
Tu es toujours là.
Tu vas ouvrir les yeux et rire à nouveau.
Et rire.
Laisse-moi encore entendre ce rire.
Je t’en supplie, ne me laisse pas.
Ne me laisse pas.

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
C’est ce cri qui résonne dans ma tête et pourtant je n’entends plus rien.


A mon réveil il n’y a rien. Personne dans la petite clairière abandonnée. Personne. Aucun bruit. Je me sens seul. J’ai mal, comme je n’ai jamais eut mal avant. Une douleur si forte que j’en vomis. J’ai envie de mourir tellement ça fait souffrir. Et sans savoir pourquoi, je commence à pleurer. Il n’y a rien dans la petite clairière abandonnée. Je n’ai plus rien. Je ne suis plus rien.
Si tu savais comme tu m’as rendu heureux. J’aurai tant voulu te rendre tout ce que tu m’as donné. J’aurai voulu pouvoir te faire sourire moi aussi. J’aurai du mourir à ta place. Pourquoi ? Tu ne le méritais pas. Pourquoi ? Je suis un vrai salaud. Je ne t’ai toujours fais que du mal. J’aurai du crever. Toi tu ne le méritais pas. Tu aurais du vivre et j’aurai du mourir. Je t’aimais tellement.
Ces salauds. Je ne pourrai jamais. Je ne pourrai jamais leur pardonner. Et si je dois mourir, je leur ferai payer. Et si je dois mourir je les enverrais en enfer avec moi. Je te promets, Mathieu, que je te vengerai. Je les retrouverai et je les buterai jusqu’au dernier.

La Sphère. C’était donc le nom de mon ennemi. J’appris que les deux qui nous avaient lâchement attaqués étaient de nouvelles recrues. La Sphére. C’était un nom pitoyable pour mes prochaines victimes. Malheureusement j’appris aussi que c’était le clan le plus puissant de The Else World et que je n’aurai jamais put le détruire seul. Qu’à cela ne tienne je décidai de recruter d’autres personnes pour m’aider dans ma tâche de détrôner l’ultime clan. Ce ne fut pas très difficile en définitive, il n’y a rien à faire dans ce monde et la plupart des gens de ‘mauvaises réputations’ comme moi, on souvent des difficultés à trouver un clan. Je tendais donc une perche à tout ces gens rejetés, souvent très violent, à intégrer... ma ‘secte’ comme on pourrait l’appeler. Une Secte Rouge comme le sang qu’elle ferait couler afin d’atteindre enfin mon but : Éliminer les membres de la Sphère pour venger la mort de Mathieu. J’avais enfin un but, une raison de vivre. Je me délectais de ce nouveau jeu et mon clan prenait petit à petit de l’ampleur. J’avais sous mes ordres les personnes les plus dangereuses et les plus violentes de ce monde dont le plus atteint était sûrement moi. Car il fallait dire que j’étais devenu psychologiquement très instable depuis l’incident. J’avais des sauts d’humeur, étant parfois très irritable, parfais excité ou même parfois amorphe. Je me laissais complètement allé à mes humeurs changeantes sans tenter à me contrôler. Je n’avais qu’une pensée en tête. Venger Mathieu. Venger Mathieu. Venger Mathieu. Ma vie se résumait à ça et même si cela pouvait être une raison répugnante de vivre, elle me permettait de respirer chaque jour. J’avais toujours erré comme un spectre, spectateur de ma propre existence mais maintenant je savais, je savais que mon but était d’écraser la Sphère, que j’y étais destiné, que c’était la seule raison de mon existence. Malgré tout je retardais de tout mon possible cette attaque contre la Sphère. Car ma vengeance était tout ce que j'avais. Les rêves c'est beau, mais quand on en a plus, on n’a plus rien. J'étais en opposition avec moi-même. Je voulais à tout pris venger Mathieu tout en refoulant ce sentiment.
Je n'étais déjà plus rien, je ne voulais pas ne plus rien avoir.

Silence. J’entends encore le bruit de la pluie qui s’écrase sur les pavés.
Et cette vengeance ne signifie plus rien alors je ne pourrais un jour me guérir.
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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Dim 24 Aoû - 8:40

Et bien, je suis heureux de voir que, un, tu as enfin terminé ta fiche et que, deux, la Secte Rouge à une raison de s'appeler comme cela (et pas juste parce que j'ai eu un flash dans un cour de philosophie XD). Donc, c'est sur cette histoire très intéressante que je te prononce ces mots que je voulais lire depuis longtemps (et Light aussi XD)

Fiche validée !
Bienvenue à toi !

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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Dim 24 Aoû - 8:55

Oui, enfin ! =D
Jolie fiche ! ^-^

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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Dim 24 Aoû - 19:18

Merci beaucoup =3.
J'ai essayé de faire coller l'histoire du clan et ton histoire Light avec la mienne =O. Mais je dois avouer que pour le nom de la Secte Rouge... l'explication est un peu bof bof, désolée Milianne XD...
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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Lun 25 Aoû - 7:12

Soyons positif. Ça aurait pu être pire.

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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Lun 25 Aoû - 16:09

Bienvenu !!

J'adore ta fiche.

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Lucien Stones
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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Mar 26 Aoû - 20:48

Murphy Harkness a écrit:
Soyons positif. Ça aurait pu être pire.

Ca me rassure... A moitié... XD

Merci Evita ^_^ !
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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Mer 27 Aoû - 8:33

C'est c'est parce que tu as juste une moitié de personne qui est positif. Ton autre moitié devrait suivre l'exemple de l'autre.

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MessageSujet: Re: Lucien Stones   Mer 27 Aoû - 18:49

Une moitié positif ? Une autre négatif ? o_o Un double maléfique ? (comment bien transformé les propos alors que ça n'a aucun rapport XD.) (J'ai l'impression que je flood là, nooon ? =O...) (Mais je réponds juste à Murphy o_o) ( Enfin en même temps si je réponds à Murphy, ça n'a pas de rapport avec ma présentation !)... (Bon je compris... Je sors >>>>>>>> [...] ).
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